Selon l'AIP, la Première dame Dominique Ouattara a lancé le 13 juin 2026, à l'hôtel Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire (Cocody), un engagement national pour accélérer la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Le texte unit acteurs publics et privés autour d'un principe de tolérance zéro.
L'engagement a été paraphé en présence de hautes autorités religieuses et coutumières, parmi lesquelles le cardinal Ignace Bessi Dogbo et le président de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels, Nanan Amon Tanoé, aux côtés des institutions de l'État, de la société civile, du secteur privé, de la jeunesse, des médias et de partenaires internationaux.
Les dispositifs déjà en place
Plusieurs outils de prise en charge ont été rappelés : 102 plateformes opérationnelles à travers le pays, une ligne verte, le 1308, pour signaler et alerter, ainsi que le centre « Safe Home » d'Adiaké (inauguré en avril 2025), une structure de 100 lits offrant un accompagnement médical, juridique et psychosocial, et un appui à la réinsertion des victimes.
« Un progrès notable »
La Première dame a estimé que la hausse des cas signalés traduit une volonté croissante des femmes de briser le silence et un renforcement des mécanismes de signalement, ce qui représente « un progrès notable » permettant d'apporter des réponses collectives.
Pourquoi cela concerne le Haut-Sassandra
La ligne verte 1308 et les plateformes de prise en charge sont des recours accessibles partout, y compris aux femmes de Daloa, Issia, Vavoua, Zoukougbeu et des autres communes de la région.
Source : AIP