Organisée conjointement par la Fondation René Cassin et la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté Afrique de l'Ouest, Sénégal, en partenariat avec le HCDH-BRAO, l'Ambassade de France au Sénégal et la Commission Nationale des Droits de l'Homme du Sénégal (CNDH), cette édition qui a réuni 16 pays et une cinquantaine de femmes venues de plusieurs pays, s'est confirmée comme un rendez-vous majeur pour la défense des droits humains en Afrique.

Placée sous le thème central « Femmes et Droit international des droits de l'homme : protection et combat », la session a réuni du 14 au 25 septembre 2026, participants, experts, juristes et défenseurs des droits humains.
Deux semaines de travaux sur les droits des femmes
Pendant près de deux semaines, les travaux ont porté sur les enjeux cruciaux liés à la protection des droits des femmes, les avancées réalisées au niveau international et régional, ainsi que les combats qui restent à mener face aux violences basées sur le genre, aux discriminations persistantes et aux défis d'accès à la justice.
Maman Boya, présidente de l'ONG Conscience Propre
Parmi les personnalités distinguées à cette clôture figure Madame Gielen Georgette, dite Maman Boya, Présidente de l'ONG Conscience Propre, dont la participation et la distinction témoignent de l'engagement de la société civile ivoirienne et africaine dans la lutte pour la dignité et les droits des femmes.
Sa distinction vient couronner 15 jours d'échanges intenses sur le thème « Femmes et Droit international » et place la Côte d'Ivoire au cœur du combat continental pour les droits des femmes.

« C'est avec une immense émotion et une profonde gratitude que je reçois ce diplôme ici à Dakar.»
Je dédie cette distinction d'abord à toutes les femmes de Côte d'Ivoire, à toutes ces femmes battues, discriminées, qui n'ont pas accès à la justice. C'est pour elles que je me suis battue pendant ces deux semaines de formation intense sur le thème Femmes et Droit international des droits de l'homme.
Je veux dire merci à la Fondation René Cassin et à la Fondation Friedrich Naumann qui nous ont donné les armes juridiques. Nous ne sommes plus les mêmes. Nous repartons outillées, formées, avec le Droit international comme bouclier.
Ce diplôme n'est pas une fin, c'est un début. De retour à Abidjan, mon ONG Conscience Propre va redoubler d'efforts. Nous allons vulgariser ce que nous avons appris : la protection contre les VBG, l'accès à la justice, la Convention CEDAW.
Je repars de Dakar non plus seulement comme militante, mais comme défenseure aguerrie des droits humains. Et ça, personne ne pourra nous l'enlever.
« Ce diplôme n'est pas une fin, c'est un début »
Merci au Sénégal, merci à Dakar, merci à la Côte d'Ivoire qui m'a fait confiance. » a déclaré une Maman Boya reconnaissante et satisfaite de la formation reçue.
La Rédaction
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